Lors de l’adoption, les deux commissaires qui ont élaboré la communication, M. McCreevy et Mme Reding ont souligné que le débat autour de l’accord sur Google Books aux États-Unis a montré une fois de plus que l’Europe ne pouvait pas se permettre de rester à la traîne à l’ère du numérique.
La communication vise à relever les importants défis culturels et juridiques posés par la numérisation et la diffusion des livres, et plus particulièrement des collections des bibliothèques européennes. Les bibliothèques numériques telles qu’Europeana offriront aux chercheurs et aux consommateurs de toute l’Europe de nouveaux moyens d’accéder aux connaissances. Pour ce faire, l’Union européenne devra cependant trouver une solution à la question des œuvres orphelines qui, du fait de l’incertitude quant aux titulaires de leurs droits, ne sont souvent pas numérisables. Améliorer la diffusion et l’offre des œuvres auprès des personnes souffrant d’un handicap, notamment les malvoyants, constitue une autre pierre angulaire de cette communication.
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