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Le Motif

La lettre d’information

Extension de la lutte pour le domaine ?
 
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Extension de la lutte pour le domaine. Contribution du domaine public à l’économie éditoriale (décembre 2009)

L’idée de taxer le domaine public est une idée récurrente. Il ne s’agit pas de se prononcer dans cette étude sur l’opportunité et la faisabilité d’une taxe mais d’évaluer la participation économique du domaine public au marché de l’édition française. Par Christian Robin/FormEdi pour le MOTif.

Le domaine public francophone, moins de 1% du marché du livre en France

 

Il représente une faible part de l’activité de la filière livre. Les oeuvres concernées représenteraient entre 0,6 et 0,8% du marché français, soit entre 30 et 35 millions d’euros au prix public hors taxe (PPHT), et en tout cas moins de 1%.

Des ventes concentrées sur peu d’auteurs

Peu d’écrivains réalisent l’essentiel des ventes.

Parmi les 6 auteurs étudiés en détail (Molière, Diderot, Balzac, Hugo, Zola et Proust), toutes éditions confondues, Molière est l’auteur le plus vendu.

Une forte présence sur le web

Le numérique a permis l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché de l’exploitation du domaine public. Le projet Gutenberg annonce 2,7 millions de téléchargements de titres par mois à la mi-2009. Google domine le secteur avec 10 millions d’oeuvres numérisées dont 2 millions dans le domaine. De très nombreux sites proposent des oeuvres du domaine. Mais pour l’instant, nous n’avons pas noté d’impact du numérique sur les ventes de livres du domaine public.