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Comment réussir une cousinade ?

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La cousinade, de plus en plus de personnes choisissent de l’organiser afin de renforcer l’esprit de famille, de se retrouver au grand complet, de se connaître davantage… C’est un événement important qui s’axe sur les valeurs familiales. Si vous allez organiser pour la première fois une cousinade, ci-après quelques conseils pour la réussir.

Qu’est-ce qu’on entend par cousinade ?

La cousinade est un rassemblement des cousins et des cousines. En clair, c’est une grande réunion familiale et privée permettant de se retrouver, de renouer et de tisser des liens. Elle rassemble autour d’une table de réception tous les descendants qui ont le même patronyme ou qui viennent d’un même ancêtre. Ainsi, il est réellement possible que la cousinade regroupe une centaine ou plus d’invités (oncles, tantes, cousins, cousines, belles-sœurs, beaux-frères, neveux, nièces, petits cousins, petites cousines…). Grâce à ce regroupement, on peut donc retrouver les membres de la famille éloignés et perdus de vue. On passe de bons moments ensemble le temps d’un ou de plusieurs jours. Vu que la cousinade peut rassembler plusieurs personnes et peut durer plus d’une journée, il est essentiel de bien l’organiser.

Retrouver tous les membres de la famille

Pour réussir une cousinade, la première chose à faire est la reconstitution de l’arbre généalogique, car c’est bien plus qu’une simple réunion de famille. Il faut s’y prendre le plus tôt possible puisque l’investigation peut prendre des mois. Il est possible de remonter le temps, jusqu’aux grands-parents ou aux arrière-grands-parents. Afin de retrouver tout le monde, on facilite la recherche généalogique en allant sur Internet. Plusieurs sites permettent d’accéder à des bases de données généalogiques. Toutefois, on peut aussi effectuer les recherches et les procédures administratives par nous-mêmes. Cela consiste à feuilleter l’annuaire, aller dans les cimetières, écrire aux potentiels cousins… C’est une véritable enquête, mais cela permet d’identifier toutes les branches de la famille. À préciser que si c’est une grande cousinade, il est conseillé d’afficher l’arbre généalogique lors des retrouvailles ainsi, chaque invité pourra le regarder.

L’organisation proprement dite de la cousinade

réussir une cousinade
Crédits : Pixabay

Une fois que tous les membres de la famille sont retrouvés, on passe maintenant à l’organisation de la cousinade. Pour la réussir, il faut choisir le moment pour le faire. Généralement, on fait cela en été où la plupart des gens sont en vacances. Pour le lieu, le choix est large : campagne, mer ou montagne. Tel est également le cas pour l’hébergement et le thème. Idéalement, on prend les avis de tous. Qu’importe le lieu, le thème et l’hébergement, on est attentif aux activités, aux jeux et aux animations à faire pendant la cousinade. Ces derniers doivent être conviviaux et ludiques pour permettre de tisser des liens facilement. Parmi les animations phares, il y a les discours, le feu de camp, la projection des photos de famille sur écran… Quand tout est en place, la dernière chose à faire est l’envoi des invitations. On fait cela 2 mois avant la cousinade.

En dernier et pas des moindres, parlons de budget. C’est un grand événement, et il faut prévoir un plan de financement. En général, les frais sont partagés. Les plus gros postes de dépenses sont les repas, l’hébergement, la décoration, le photographe…

Jeanne
Je m’appelle Jeanne Marceau, j’ai 43 ans, et je suis convaincue que l’actualité internationale mérite plus qu’un traitement rapide et désincarné. Elle mérite un regard. Un rythme. Une voix.Je suis analyste en relations internationales, mais je me définis surtout comme passeuse de récits mondiaux. Pendant plus de quinze ans, j’ai travaillé comme consultante pour des ONG, des institutions européennes et des think tanks. Ce que j’y ai appris ? Derrière chaque décision géopolitique, il y a une émotion collective, un motif sous-jacent.J’ai créé Lemotif pour explorer ces motifs : les fils invisibles qui relient une manifestation en Iran à un vote parlementaire en Suède, une grève au Kenya à une décision monétaire à Washington. Je ne fais pas de breaking news. Je tisse du sens. Je raconte l'international à hauteur humaine, là où le local devient mondial, et inversement.Ce qui me rend unique ? En dehors des rapports et des articles, je suis aussi collectionneuse d’estampes anciennes, venues du Japon, de Perse ou de Russie. Ce sont mes contrepoints silencieux : images fixes de mondes lointains, où chaque détail est signifiant, comme un morceau de carte mentale. C’est cette attention au détail, au contexte, au récit latent que j’essaie de transmettre dans mon travail.📌 Ce que vous trouverez sur Lemotif : – Des analyses internationales racontées à la première personne, avec un fil narratif fort – Des articles qui relient géopolitique, culture, mémoire et émotions collectives – Une écriture qui cherche le motif caché, le pourquoi derrière le quoi – Des regards croisés entre histoire, art, société civile et diplomatie – Une voix calme, lucide, non partisane, mais résolument engagée pour la compréhensionJe ne prétends pas être exhaustive. Je cherche à être juste, nuancée, reliée.Bienvenue sur Lemotif. Ici, le monde ne se lit pas en blocs, mais en lignes fines.

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