La France comporte de plus en plus d’adeptes de l’automédication. Pourtant, cette pratique expose les utilisateurs à des risques parfois sérieux. Alors, comment procéder pour les limiter au maximum ? Tentative de réponse.

Qu’est-ce que l’automédication ?

L’automédication est l’acte qui consiste à prendre des médicaments sans la prescription préalable d’un médecin. Les médicaments sont alors issus de précédents traitements. Ils peuvent également être en vente libre.

Pourquoi les Français recourent-ils à l’automédication ?

Les raisons qui poussent les Français à recourir à l’automédication sont nombreuses :

  • la volonté de soulager rapidement un symptôme ;
  • la connaissance de symptômes à l’apparence bénigne ;
  • la difficulté à trouver ou payer un médecin.

Les entreprises pharmaceutiques ne sont cependant pas à dédouaner de leurs responsabilités. Le recours à l’automédication est largement facilité par le nombre croissant de médicaments en vente libre, le libre service dans les pharmacies ou parapharmacies, ainsi que les conditionnements souvent inadaptés aux posologies. 

Comment rendre l’automédication plus sécuritaire ?

Si les dangers liés à l’automédication sont nombreux et dangereux, certaines précautions permettent de les limiter. C’est ainsi qu’avant de consommer un médicament, il convient de prendre conseil auprès d’un pharmacien. Cette démarche est évidemment gratuite même si elle ne remplace pas une consultation médicale. Les médicaments contiennent une notice souvent détaillée qui informe sur les indications thérapeutiques, les usages, les effets secondaires et les contre-indications à l’usage d’un médicament. Le médicament doit aussi être utilisé sur une période la plus courte possible. Bien entendu pour les personnes avec des pathologies chroniques ou les femmes enceintes, l’automédication est totalement interdite.

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